Publié dans le Nouvelliste le 02 juillet 2017 à 19h07 | Mis à jour le 02 juillet 2017 à 19h07

Religion: 60 ans au service des autres

Mg Martin

Mgr Jean-Louis Martin et sœur Jacqueline Martin lors de la célébration tenue dimanche à Trois-Rivières soulignant 60 ans de vie religieuse.

ANDRÉANNE LEMIRE

Gabriel

GABRIEL DELISLE
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Trifluviens d'origines, Mgr Jean-Louis Martin et sœur Jacqueline Martin ne pouvaient imaginer où leur mission religieuse allait les amener lorsqu'ils ont prononcé leurs vœux il y a maintenant 60 ans. Si l'aînée des deux a parcouru le monde comme religieuse et s'est retrouvée au cœur d'événements majeurs comme le génocide du Rwanda, son frère a été nommé évêque de Pucallpa au Pérou à la fin des années 80.

Plusieurs proches et amis se sont réunis dimanche à l'église Jean-XXIII à Trois-Rivières pour célébrer le 60e anniversaire de sacerdoce de la sœur et du frère de la famille Martin. Après une messe bien spéciale, une fête était organisée pour commémorer six décennies de vie religieuse bien remplies.

Jean-Louis Martin et Jacqueline Martin sont nés dans le quartier Saint-Philippe à Trois-Rivières dans une famille pieuse. Très jeunes, les cinq enfants ont perdu leur mère, emportée par une hémorragie le jour de l'An 1941. Cette épreuve difficile à surmonter pour cette famille d'un quartier ouvrier a bien sûr marqué les esprits de tous les enfants. L'aînée de la famille, Jacqueline Martin, n'avait alors que huit ans. 

Quelques années plus tard, Jacqueline Martin a feuilleté une revue des Sœurs missionnaires de Notre-Dame d'Afrique où elle y aperçut une religieuse originaire de son quartier. « Elle était de ma paroisse et elle était déjà en Afrique », se souvient sœur Martin. « Dans cette photo, je voyais la misère humaine en Afrique. J'ai alors senti un appel et je me disais que j'étais capable de faire ça. »

Dès lors, l'idée de consacrer sa vie aux plus démunis de notre planète germait dans l'esprit de la toute jeune femme qu'elle était. « J’ai laissé mûrir l'idée. Un jour, je savais que Jean-Louis allait être ordonné prêtre. Ça faisait déjà onze ans que je gardais la maison, car j'ai dû quitter l'école à 13 ans pour avoir la responsabilité de la maison aidée de mon papa. J'avais 24 ans à ce moment et je me demandais ce que je pouvais faire pour aider. Cette idée de joindre les sœurs revenait souvent », confie la religieuse. « Et finalement, j'ai fait les démarches pour les Sœurs missionnaires d'Afrique. J'étais certaine que j'irais en Afrique. »

Sœur Jacqueline Martin avait raison. Au cours de sa vie de missionnaire, elle a œuvré dans plusieurs pays africains, dont la Tanzanie, le Kenya, en République démocratique du Congo ou encore au Rwanda. Elle était d'ailleurs dans à cet endroit lorsque la terreur s'est emparée du pays. Témoin des pires atrocités, elle a dû sortir du pays à bord d'un convoi militaire. Le jour même de cette évacuation d'urgence, l'évêque qui l'avait ordonnée a été assassiné. Sœur Jacqueline connaît aussi la misère des camps de réfugiés.

« Lorsque je vois à la télévision les drames humains que ce soit en Syrie ou dans des camps de réfugiés, je sais ce que ça veut dire. Je l'ai vécu », souligne-t-elle. «J’ai vu des gens affamés dans les camps, les sidatiques qui avaient besoin d'aide et les femmes en détresse qui venaient accoucher et qui n'avaient pas de nourriture pour leur bébé. »

Malgré ces moments difficiles, sœur Jacqueline Martin conserve de très bons souvenirs de toutes ses années passées en Afrique. « J’avais la possibilité d'entrer chez les gens », note-t-elle sous le regard admiratif de son frère cadet devenu évêque. « J’ai appris durant ces années la beauté de la personne humaine. L'accueil des Africains est beau. Je les ai vus tout donner alors qu'ils n'ont rien. »

Du quartier Saint-Philippe à évêque au Pérou

Jean-Louis Martin, que les fidèles du Pérou connaissent sous le nom de Monseñor Juan Luis Martin, a été ordonné prêtre de la Société des missions étrangères le 1er juillet 1957 à l'église Saint-Philippe, à l’endroit même où il assistait aux messes du dimanche avec sa famille.  

Au cours de sa longue carrière comme prêtre, il a œuvré en Indonésie puis au Pérou. C'est d'ailleurs dans ce pays d'Amérique du Sud qu'il a passé trente ans de sa vie.  

« L’intérêt pour moi était d'aller aider les gens qui en avaient le plus besoin. Et c'était peut-être à l'extérieur qu'ils étaient », souligne tout naturellement l'évêque émérite de Pucallpa qui est très redevable de ses fidèles péruviens. « On va ailleurs pour apporter un message à d'autres, mais on en reçoit un. On pense des fois convertir les autres, mais c'est les autres qui nous convertissent dans bien des cas. Les gens nous transmettent des valeurs. » 

En 2005, Mgr Martin a réalisé un projet qui lui tenait beaucoup à cœur. Il inaugurait la nouvelle cathédrale de Pucallpa, une toute nouvelle église construite pour permettre aux fidèles de se rassembler. Et plusieurs Trifluviens ont contribué à son érection en participant notamment à des activités de financements. 

Quelques années plus tôt, en 2001, Mgr Martin a rencontré le pape Jean-Paul II. Cette brève rencontre a bien sûr été marquante pour lui. De plus, l'élection à la tête de l'Église catholique du pape François, qui était auparavant un cardinal argentin connu pour ses positions progressistes, a été un moment historique pour les fidèles de l'Amérique du Sud, précise l'évêque émérite.  

Après des années de services auprès de l'Église, Mgr Jean-Louis Martin et sœur Jacqueline Martin vivent leur mission différemment. Ils sont tous les deux de retour au Québec et résident respectivement à Laval et Québec. Bien sûr, cela ne signifie pas pour autant une retraite. Ils sont toutefois libérés des obligations administratives des postes qu'ils sont occupés durant leur vie.

Le jeudi 1er juin dernier, le trio pastoral avait invité la communauté à assister à une rencontre au Centre communautaire à 19 h pour présenter leur bilan pastoral de la dernière année. Plus d'une quarantaine de personnes se sont présentées et une excellente présentation Powerpoint a été projetée. Bravo à toute l'équipe pour cette belle initiative! 

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Conférence du Dr Patrick Vinay sur les soins de fin de vie

Le 30 avril 2017, nous avons reçu le Dr Patrick Vinay au centre communautaire Jean XXIII pour une conférence sur les soins de fin de vie. Environ 40 personnes se sont déplacées pour entendre ce conférencier de grande réputation.  L’idée de cette conférence est venue de notre comité de liturgie qui a soulevé différentes questions concernant les soins palliatifs et l’aide médicale à mourir. Une certaine confusion entourait l’usage de ces concepts et nous voulions les clarifier dans le contexte de la signature d’une pétition le 4 mai pour l’inscription des soins palliatifs dans la Loi canadienne sur la santé.

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Après avoir été notamment médecin spécialiste en néphrologie (soins des reins), le Dr Vinay s’est consacré à compter de 2003 à la médecine palliative à l’hôpital Notre-Dame du Centre hospitalier de l’université de Montréal (CHUM). Il s’est intéressé aux changements physiologiques en fin de vie, ainsi qu’aux évolutions personnelles et familiales que vivent les patients, leurs familles et les accompagnants impliqués dans ce passage ultime de la vie. Il est un fervent défenseur des droits des malades, afin qu’ils aient accès à des soins de qualité en fin de vie. Il a présenté des centaines de conférences partout au Québec, tant pour la formation des soignants que pour le grand public. Depuis un an, il se consacre principalement à ces conférences.  Le Dr Vinay a publié chez Médiapaul, en 2010, un livre intitulé Ombres et lumières sur la fin de la vie.

Lors de cette conférence, il nous a présenté les impacts de la maladie incurable pour la personne sur les plans physique et social. La maladie la rend sensible à de nouvelles réalités qui ont marqué sa vie, notamment les conflits, les ruptures d’amitié, les difficultés de relations de couple, l’amour des proches, etc. De nouvelles priorités apparaissent. Les patients en phase terminale demandent parfois la collaboration du médecin pour ne pas avoir des doses trop élevées de morphine qui les empêcheraient d’exprimer les sentiments qui les habitent à leurs proches. Il devient important dans ces situations de trouver un moment pour le pardon et ainsi retrouver un espace de paix. Ce sont, dit-il, des moments de conversation précieux et exceptionnels. Il est donc essentiel de mettre à la disposition de ces malades de très bons soins de conforts.

Il cite l’exemple d’une mère, en phase terminale, et de sa fille, toutes deux toxicomanes, qui ont renoué des contacts chaleureux et significatifs à l’hôpital après une rupture de relations de 10 ans. Ce sont des moments de « surprenance » où la personne malade perçoit sa vie d’une manière différente. C’est le temps d’exprimer des remerciements et de l’affection. Dans une autre situation, une mère a exprimé à son fils de 22 ans, les circonstances de sa conception lors d’un séjour de ses parents à Cape Cod. Elle lui a déclaré qu’il est devenu le fils, tant désiré et aimé par ses parents. De tels mots continueront à résonner dans l’esprit de celui qui les a entendus. C’est le moment des « vendanges tardives » où les choses de la vie sont regardées. On en recueille les fruits. Les éléments importants de la vie prennent leur place. Il devient possible de toucher les fibres de ce que nous sommes. Ce sont aussi de moments précieux permettant aux proches et aux membres de la famille de découvrir le vrai visage de la personne malade et les moments significatifs de sa vie. C’est le moment de prendre conscience de la qualité des liens avec les personnes aimées.

La mort d’une personne survient fréquemment lorsqu’elle est prête à mourir, ainsi par exemple lorsque les arrangements sont pris pour une personne dont elle avait la responsabilité. Des patients dans le coma, entendent ce qui se passe autour d’eux.

Le Dr Vinay nous a présenté des définitions des concepts en lien avec les soins de fin de vie, tels que l’acharnement thérapeutique, l’arrêt de traitement, les soins palliatifs, la sédation palliative continue, le suicide assisté, le suicide médicalement assisté ou l’aide médicale à mourir :

  • L’acharnement thérapeutique est l’action de continuer des traitements qui n’apportent plus de gains thérapeutiques pour le malade.
  • L’arrêt de traitements consiste à arrêter tous les traitements ou médicaments capables de maintenir le patient en vie et qui n’ont pas un objectif de confort.  
  • Les soins palliatifs sont les soins dispensés par une équipe interdisciplinaire aux personnes atteintes d’une maladie incurable, dans le but de soulager leurs souffrances, sans hâter ni retarder la mort, de les aider à conserver la meilleure qualité de vie possible et d’offrir à ces personnes et à leurs proches le soutien nécessaire.
  • La sédation palliative continue est un soin offert dans le cadre des soins palliatifs consistant en l’administration de médicaments ou de substances à une personne en fin de vie dans le but de soulager ses souffrances en la rendant inconsciente, de façon continue, jusqu’à son décès.
  • Le suicide assisté désigne l’acte de fournir un environnement et des moyens nécessaires à une personne pour qu’elle se suicide. C’est le patient lui-même qui déclenche la mort et non un tiers. Le suicide est décriminalisé depuis 1960.
  • Le suicide médicalement assisté ou l’aide médicale à mourir consiste en l’administration de médicaments ou de substances par un médecin à une personne en fin de vie, à la demande de celle-ci, dans le but de soulager ses souffrances en entraînant son décès. Cette demande est la prérogative unique du patient. Les proches ou membres de la famille ne peuvent faire une telle demande. Un Guide d’exercice du Collège des médecins du Québec publié en 2015 expose la procédure.

Administrée en dosage approprié la morphine ne tue pas. Dans le cas contraire, elle entraîne la mort. La sédation palliative n’entraîne pas la mort.

Le Dr Vinay a présenté 12 cas cliniques de situations de fin de vie en lien avec les concepts décrits précédemment. Il aussi a donné en exemple des situations de meurtres dits de compassion.

Il déplore le manque de formation dispensée aux médecins pour appliquer l’aide médicale à mourir. Les personnes ne réagissent pas de la même façon aux médicaments qui donnent la mort, d’où l’importance d’une formation appropriée dans ce domaine.

Environ 200 médecins au Québec se consacrent aux soins palliatifs pour environ 40,000 patients. Une formation de deux ans est nécessaire pour une spécialisation appropriée en soins palliatifs.

La Loi québécoise concernant les soins de fin de vie a un bon côté parce qu’elle affirme le droit aux soins palliatifs. Il y a actuellement une demande en croissance pour les soins palliatifs de la part des malades et de leurs proches, mais le développement de ces soins ne va pas selon l’évolution de cette demande. Actuellement l’attention de notre société est très portée sur l’aide médicale à mourir. Cependant force est d’admettre que tous les malades ont les mêmes droits.

Victor Bilodeau

Membre du trio pastoral

30 avril 2017


Réponse à la lettre adressée au Pape François

Victor Bilodeau, membre du trio pastoral

Vous vous rappelez la lettre d'encouragement que nous avons fait parvenir au Pape François le 29 mars 2017 et qui fut publiée dans le Nouvelliste le 13 avril 2017. Nous avons reçu la réponse suivante datée du 8 mai 2017 et signée par Mgr Paolo Borgia, Assesseur pour les Affaires générales de la secrétairie d'État du Vatican. 

La secrétairie d'État est le premier et le plus important dicastère de la Curie romaine (près de 200 personnes y travaillent). La Section des Affaires générales assiste le Pape dans son travail quotidien. Elle est notamment chargée de toute la correspondance reçue par le Pape. Elle est dirigée par un archevêque, le substitut pour les Affaires générales, qui est un personnage central de la Curie romaine. Ce substitut est secondé par un prélat, l'assesseur pour les Affaires générales. Voici donc la lettre qu'il nous a fait parvenir.

Monsieur, chers amis,

Votre message cordial est bien parvenu à Sa Sainteté le Pape François. Il vous remercie de la confiance que vous lui avez manifestée ainsi que de vos voeux.

Le Saint-Père est sensible à votre témoignage de foi et au désir de fidélité exprimé, et il vous assure de sa prière pour vous et vos familles ainsi que pour les membres de la communauté chrétienne de votre paroisse. En ce temps pascal, il nous invite à nous laisser encore surprendre par nouveauté  que seul le Christ peut offrir, à laisser sa tendresse et son amour guider nos pas (cf. Homélie pour la veillée pascale, 15 avril 2017). Avec cet encouragement, il vous bénit tous de grand coeur et il vous demande de prier pour lui et pour sa mission.

Recevez l'assurance de mon dévouement dans le Seigneur.

Mgr Paolo Borgia

 

Note de publication

 

Cette Lettre a été publiée dans le Nouvelliste, le 13 avril 2017, avec la note suivante:

Nous avons eu l'idée récemment lors d'une réunion de bénévoles (comité de liturgie) de la communauté chrétienne Jean XXIII de Trois-Rivières d'envoyer une lettre d'appui au pape François.

Nous prenions alors conscience que ses nouvelles orientations sont parfois critiquées par des personnes, en haut niveau d'autorité, au sein même de l'Église. Certains critiquent, par exemple, l'orientation d'une plus grande proximité de l'Église avec les gens pauvres ou démunis.

Cette orientation est décrite dans l'exhoration apostolique La joie de l'Évangile publiée en 2013.

D'autres, pour mettre en doute la crédibilité du pape, déclarent qu'il manque de connaissances théologiques. Pourtant on sait que c'est un jésuite et que les jésuites font de longues études théologiques.

Nous avons voulu par cette lettre lui manifester notre solidarité. La lettre a donc été signée par les membres de l'assemblée de fabrique et les membres de l'équipe pastorale après consultation du conseil paroissial de pastorale.

Trois-Rivières, le 29 mars 2017

Sa Sainteté Pape François

Palais Apostolique

00120 Cité du Vatican

Très Saint Père,

À la suite du quatrième anniversaire de votre pontificat, nous tenons à vous exprimer, en tant que membres de l’équipe de pastorale et de l’assemblée de fabrique de la Communauté chrétienne Jean XXIII de Trois-Rivières, Québec, Canada, notre appui enthousiaste et indéfectible aux nouvelles orientations que vous avez données à l’Église en matière d’évangélisation, de miséricorde, de protection de l’environnement et sur l’amour au sein des familles. L’exhortation apostolique La joie de l’Évangile constitue pour notre Église diocésaine une grande source d’inspiration pour le tournant missionnaire actuel.

Nous désapprouvons entièrement les critiques au sein même de l’Église concernant ces nouvelles orientations. L’ouverture de coeur et d’esprit que vous avez manifestée témoigne d’un sens profond des valeurs de l’Évangile : l’amour, l’accueil, la compassion, la miséricorde, le pardon, l’humilité et l’esprit de service. Les attitudes et le mode de vie simple et dépouillé, que vous avez adoptés nous révèlent le sens premier de votre mission : « Le plus grand parmi vous sera votre serviteur » Matthieu 23, 12.

Notre souhait le plus cher est que vous ralliez à vos orientations et à votre mode de vie le plus grand nombre possible de personnes en autorité au sein de l’Église. À cet égard, nous vous encourageons à poursuivre le travail de réforme de la Curie afin qu’elle soit plus ouverte et adaptée aux réalités des besoins des catholiques du monde moderne. Nous saluons également la réforme administrative visant à assainir la Banque du Vatican et à lutter ainsi contre la corruption qui étend ses tentacules parfois même dans les institutions les plus nobles.

Recevez, Votre sainteté nos sentiments les plus respectueux.


Membres de l’équipe pastorale de la communauté chrétienne Jean-XXIII,
Trois-Rivières
Victor Bilodeau, bénévole laïc
Lucie Bruneau, agente de pastorale laïque
Rosaire Bégin, bénévole laïc
Céline Grandmont, bénévole laïc


Membres de l’assemblée de fabrique de la communauté chrétienne Jean-XXIII,
Trois-Rivières
Jean-Louis Lacoursière, président d’assemblée
Louis Neault, bénévole laïc
Madeleine Matteau, bénévole laïc
Luc Langlois, bénévole laïc
Michel Lauzier, bénévole laïc
Christiane Lemaire, bénévole laïc
Paul Rousseau, bénévole laïc
Yvon Leclerc, prêtre collaborateur

 


 

 

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Soirée commémorative en hommage aux victimes de l'attentat de Québec

pour consulter le document en pdf

Cliquer ici

 


 

 activité intergénérationnelleLe 11 décembre 2016 avait lieu dans notre paroisse la première « Journée intergénérationnelle ». Ces journées existent depuis peu dans d’autres diocèses au Québec.

Plusieurs familles ont participé à cette activité. Il y avait une quarantaine d’adultes (parents et grands-parents), une vingtaine de jeunes et une dizaine de tout-petits.
Pour commencer en douceur, nous avons tenu une demie journée lors d’un dimanche après-midi. Qu’y a-t-il de différent entre une célébration de la Parole et une Journée intergénérationnelle? D’abord, il n’est pas nécessaire d’être dans un parcours de catéchèse pour y participer. Bien qu’il y ait de l’animation pour tous les âges, une personne seule peut se joindre au groupe. Un grand parent pourrait décider de profiter d’une visite de son petit enfant pour venir. De plus ce type de rencontre se déroule plus librement que le schéma habituel de la célébration de la Parole.

Après un temps d’accueil, nous avons commencé par écouter un premier texte biblique tous ensemble. À la suite du récit, l’assemblée a été invitée à se répartir selon les groupes d’âge. Nous avons formé trois groupes : tout-petits (4 à 8 ans), jeunes (9 à 14 ans) et adultes (15 ans et plus).

Ainsi regroupés, nous avons réfléchi sur Parole de Dieu par des activités. Les tout-petits par un bricolage, les jeunes par un jeu et une réflexion à haute voix et les adultes par un partage de commentaires. Notre Centre communautaire permettait à chacun des groupes d’occuper un lieu différent. Nous sommes ensuite revenus en assemblée où nous avons chanté et prié ensemble. L’après-midi s’est terminée par la dégustation d’une collation bien méritée!

Merci aux collaborateurs qui ont rendu cette journée possible! 

Lucie Bruneau, Agente de pastorale laïque, 10 janvier 2017

Le 30 mai dernier, la traditionnelle fête des bénévoles de la bibliothèque Jean XXIII a eu une signification particulière en raison de l’arrêt des activités de la responsable et fondatrice, Mme Micheline Laperrière. Cette dernière, après plus de 25 ans de loyaux services comme bénévole, a voulu prendre du repos et passer à autre chose. On la comprend! Cette superbe bibliothèque spirituelle qu’elle a montée au fil des ans, et comptant plus de 1 000 livres, c’était son bébé. Que d’intéressants livres religieux ont enrichi ce service d’éducation à la foi! Sans compter les conférences d’auteurs et autres activités qui ont été organisées à chaque année.

Toujours aussi généreuse, Micheline a présenté un bilan des 24 dernières années et a même remis un certificat à tous les bénévoles qui ont contribué à faire vivre la bibliothèque. Sans compter qu’elle nous a fait sa traditionnelle salade de fruits maison! Pour la remercier, les bénévoles lui ont offert un magnifique arrangement floral comprenant une rose immortelle qui n’a pas besoin d’eau et qui restera toujours bien vivante. 

Des bénévoles ont accepté de poursuivre le travail de prêt de livres qui reprendra à l’automne dans une formule allégée. Tous nos remerciements à Micheline pour son dévouement et sa ténacité dans la mise sur pied de cette bibliothèque unique dans notre paroisse!

Christiane Lemaire , juin 2016


À chaque année, les marguillers de l’Assemblée de Fabrique soulignent l’engagement des bénévoles qui donnent de leur temps dans les divers comités de la paroisse Jean XXIII. Cette belle tradition, permet de se rencontrer dans un cadre festif sous forme de 5 à 7, a eu lieu le 10 juin dernier. Près d’une soixantaine de personnes étaient présentes et nous avons profité de l’occasion pour rendre hommage à un grand bénévole, M. Alfred Avard qui était très ému de cette reconnaissance. Cette année, les Chevaliers de Colomb ont collaboré à l’organisation de cette activité, entre autres pas un soutien financier, de même que le trio pastoral. Nous les remercions de cet appui. 

Saviez-vous que plus de 35 comités et services sont actifs, et que plus de 100 bénévoles s’impliquent dans la vie communautaire de notre paroisse? Nous les remercions sincèrement pour leur précieuse collaboration. La messe spéciale consacrée à nos bénévoles, le dimanche 12 juin, était une première! Les messages préparés pour souligner leur contribution ont été appréciés et c’était pleinement mérité! Enfin, si vous avez un peu de temps et que vous voulez vous impliquer dans l’un ou l’autre de ces comités, vous êtes toujours les bienvenus! 

Christiane Lemaire, juin 2016


Afin de souligner le travail invisible (non rémunéré), si important dans notre société, la parole a été donnée aux enfants afin qu’ils nous présentent, par une composition écrite, «leurs Super-Mamies». Chez nous, les écoles Marguerite-Bourgeois et Richelieu nous ont accueillies chaleureusement.

Quelle belle suggestion que ce concours proposé par notre association AFEAS nous invitant à rendre hommage à des super-mamies ou super-mamans qui rendent des milliers de services chaque jour, de façon invisible.

Nous tenons à féliciter les lauréates qui se sont vues décerner des prix. Nous offrons nos plus sincères remerciements pour le soutien que nous ont apportés directions et professeurs.

Équipe AFÉAS Jean XXIII :
Jeannine Labonté
Lisette Rioux
Denyse Morency
Françoise Pellerin, présidente

septembre 2016


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